BLANCHECOTTE (Augustine M.)

Tablettes d’une femme pendant la Commune.

Paris, Didier, 1872.

In-12, demi-chagrin rouge de l’époque, dos à nerfs à 4 faux-nerfs orné de filets à froid et d’un fer répété entre-nerfs, titre doré, xiv, 377 p.

Edition originale de l’un des rares témoignages directs d’une femme sur la commune de Paris. Couturière, autodidacte devenue poétesse et romancière remarquée par Sainte-Beuve et Béranger, Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897) vécut les événements de la Commune à l’intérieur de la capitale. Elle livre un témoignage vivant, affectif et personnel, “mosaïques recueillies et vécues au jour le jour, histoire d’un quartier, d’une maison, d’une barricade…” (p. IX), même si elle constate “l’impuissance du langage” pour raconter l’horreur de ce qu’elle a vu: “Ce que gémit mon silence, ce que songe ma pensée, dans cette suite non interrompue de réciproques massacres, au milieu de cette odieuse guerre civile, aucune plume ne saurait l’écrire” (p. 186). (Jean-Léo, n° 50. Le Quillec, n° 273 qui renvoie à l’article ‘Ecrire la Commune’ et à l’étude de Christine Planté). Bel exemplaire, très bien relié.

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